Un aperçu de notre démarche.
L’AS Lagny Rugby est le club historique de rugby de Lagny-sur-Marne et de l’agglomération Marne-et-Gondoire, en Seine-et-Marne. Fondé avant 1907 — les archives photos d’équipes du club remontent à cette date et un centenaire a été célébré — il évolue aujourd’hui en Régionale 1 Île-de-France pour son équipe première, et structure son activité autour de quatre piliers : une école de rugby complète des Babys aux M14, une filière compétition jeunes (M16, M19), une section féminine en plein développement, et un pôle rugby loisir avec deux équipes phares. Le club se définit lui-même comme « un lieu de vie et d’apprentissage du rugby dans lequel chacun a des droits et des devoirs » — pas une école d’élite, pas un club de loisir pur, un lieu associatif fort, multi-générations, ancré dans son territoire. L’ancrage local est dense : 28 partenaires entreprises identifiés, trois villes partenaires institutionnelles (Lagny-sur-Marne, Thorigny-sur-Marne, Bussy-Saint-Georges) et un Tournoi Régional Interentreprises qui fait pont entre le rugby et le tissu économique du bassin.
Là où la plupart des clubs amateurs de Seine-et-Marne ont moins d’un demi-siècle, l’AS Lagny Rugby est un club centenaire qui assume son patrimoine : archives photos depuis 1907, section « Histoire(s) du rugby » avec collecte de témoignages, vidéo du centenaire, communauté « Les Anciens de l’ASL Rugby » entretenue. Cette profondeur historique se double d’un modèle associatif assumé — le club met en avant « les bénévoles qui font vivre le club et sans qui rien ne serait possible » — et d’une structuration business inhabituelle pour un club amateur, avec un Tournoi Régional Interentreprises qui fédère le tissu économique local. Trois registres rares à combiner dans le rugby amateur : héritage centenaire, projet éducatif large (4 à 50 ans, mixte, compétition et loisir) et ancrage business solide. La plupart des clubs n’en ont qu’un ; Lagny a les trois.
Le rugby amateur n’est pas un produit : c’est un lieu de vie. Un club doit accueillir tout le monde — l’enfant de 4 ans qui découvre la balle ovale, l’ado en quête d’un cadre, la femme adulte qui veut commencer, l’amateur de loisir qui veut courir le samedi sans pression, le sénior qui vise la performance — sans hiérarchiser leur valeur. Le bénévolat est la condition de cette diversité, pas une variable d’ajustement : sans dirigeants, éducateurs, parents et anciens engagés, rien ne tient. Et l’histoire du club n’est pas un argument marketing : c’est une matière vivante qu’on entretient — archives, photos, témoignages — parce qu’elle dit aux nouveaux arrivants à quoi ils appartiennent. Sur le terrain, le rugby reste le rugby : un sport exigeant, codifié, qui apprend autant à perdre qu’à gagner. C’est précisément cette exigence qui en fait un outil éducatif puissant, pour les enfants comme pour les adultes.
Trois cercles à adresser séparément, sans en sacrifier aucun. D’abord les parents de 30 à 50 ans de l’agglomération Marne-et-Gondoire qui cherchent une activité pour un enfant de 4 à 14 ans et qui hésitent entre rugby, foot, judo ou autre : c’est le levier d’acquisition n°1 en volume puisque l’école de rugby couvre six catégories d’âge. Ensuite les adultes 18-45 ans du bassin : hommes en quête d’un club de compétition, femmes adultes qu’il faut convaincre que le rugby féminin existe et est accessible localement, et amateurs de loisir qui veulent pratiquer sans contrainte de niveau. Enfin la communauté élargie : anciens du club, supporters de la fanion, entreprises partenaires actuelles et prospects business pour le Tournoi Régional Interentreprises et le sponsoring.
Pour les parents, le rugby souffre d’une image collée à la peau : « sport violent », « trop physique », « que pour les costauds ». Ils renoncent à l’inscription avant même la visite, sans savoir qu’avant 12 ans il n’y a aucun plaquage et que la première chose qu’on apprend, c’est tomber sans se faire mal. Pour les femmes adultes, le rugby féminin reste perçu comme un sport de niche réservé à celles qui en ont déjà fait, alors que la plupart des sections accueillent en réalité des débutantes complètes. Pour les adultes loisir, beaucoup pensent qu’il faut savoir jouer pour rejoindre un club, alors que les équipes loisir sont faites pour découvrir ou redécouvrir. Et pour le club lui-même, communiquer sur tout cela demande du temps, des moyens et un savoir-faire vidéo qu’un bureau bénévole n’a pas par défaut.
Que le rugby est un sport dangereux par nature — alors que les études épidémiologiques françaises montrent que 89 à 93 % des blessures en rugby amateur sont bénignes, et que la rupture du ligament croisé est plus fréquente au foot qu’au rugby. Que le rugby féminin est marginal — alors qu’il a gagné +38 % de licenciées en France en une seule saison (52 000 à 70 000 entre 2024 et 2025). Que rejoindre un club de loisir, c’est s’engager pour toute une saison de matchs — alors qu’il existe des formats sans compétition. Que les clubs centenaires sont figés, conservateurs, fermés aux nouveaux — alors que Lagny développe précisément ses sections féminines et loisir. Que sponsoriser un club amateur, c’est « du don déguisé » sans contrepartie — alors que la visibilité locale et le TRI offrent un vrai retour.
Les démonstrations qui cassent les idées reçues (rugby moins traumatique que le foot sur les ligaments ? féminines débutantes qui prennent le ballon pour la première fois ? règles de l’école de rugby expliquées en 30 secondes ?). Les coulisses humaines : portraits de bénévoles, anciens qui racontent un match d’il y a 40 ans, parents qui voient leur enfant grandir au club. Les chiffres concrets et locaux : combien de licenciés, combien de bénévoles, combien d’enfants à l’école de rugby. Les contre-pieds sur le rugby « sport violent » appuyés par une expertise crédible. Et tout ce qui fait communauté : troisième mi-temps, troisièmes générations au club, archives 1907, club-house.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience — parents qui hésitent à inscrire un enfant, femmes adultes qui envisagent de débuter, communauté locale et entreprises partenaires.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Posture de club bénévole assumé : chaleureux, pédagogue, franc-parler sans esbrouffe marketing. Le porte-parole — probablement le président du club, le responsable de l’école de rugby, ou une joueuse de la section féminine — face caméra de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ comme s’il expliquait à un parent sur le bord du terrain pourquoi son enfant a sa place ici, peu importe son profil. Zéro jargon FFR : M14, M19, R1 sont systématiquement expliqués ou remplacés.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant un dirigeant ou un éducateur expérimenté du club devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du ou des porte-parole qui vous ressemblent le plus (un panaché de deux ou trois voix est même probablement la meilleure option pour un club aussi pluriel).
90 % des parents qui inscrivent leur enfant au rugby regardent le mauvais critère. Et personne ne leur dit lequel.
Les parents qui viennent inscrire leur gamin au rugby, ils regardent trois choses. Le prix de la licence. La distance jusqu’au stade. Et les copains qui sont déjà au club. C’est normal. C’est ce qu’on fait pour la natation, le judo, le tennis. On regarde la logistique. Mais le rugby c’est pas pareil. Parce que ce qui va vraiment se passer pour ton enfant, ce qui va décider s’il va aimer ce sport ou pas, s’il va revenir le samedi suivant ou pas, s’il va apprendre à tomber sans se faire mal ou pas — c’est la personne qui va l’entraîner. Pas la couleur du maillot, pas le tarif de licence. L’éducateur. Un éducateur formé, qui a passé son brevet fédéral, qui a fait dix saisons avec les gamins de cet âge, il sait apprendre à un enfant de cinq ans à tomber. Il sait dire à un gamin qui a peur du contact qu’il a le droit d’avoir peur, et que ça se travaille. Il sait gérer un groupe de quinze gosses dont la moitié n’écoute pas. Un parent-coach qui dépanne parce que le club n’a personne d’autre pour la catégorie des moins de huit ans, c’est très bien aussi. Mais c’est pas pareil. Et le parent qui inscrit son gamin, il a le droit de le savoir. Donc avant de signer la licence, moi je dis aux parents : posez trois questions au club. Qui sera l’éducateur de la catégorie de mon enfant cette saison. Quel diplôme il a. Combien d’années il a passé avec les gamins de cet âge. Si le club répond en deux secondes, avec les noms et les diplômes, c’est bon signe. Si on vous répond « ah on sait pas encore, on verra à la rentrée », c’est pas une raison de fuir — mais vous savez ce que vous prenez. Le rugby pour un enfant, ça se joue entre lui et son éducateur, pas entre lui et un club.
Les parents pensent que le rugby fait plus mal que le foot. Les études disent le contraire. Et la raison va surprendre.
Quand un parent vient nous voir pour inscrire son enfant, neuf fois sur dix la première phrase c’est : « il va se faire mal, non ? » Je comprends. Ils voient le rugby pro à la télé, les chocs, les têtes qui claquent, les civières qui rentrent sur le terrain. C’est ce qui passe à l’image. Mais l’école de rugby, c’est pas du tout ça. Et pour comparer sérieusement, faut sortir les chiffres. Pas mes chiffres à moi. Des études épidémiologiques publiées, dont une enquête sur le rugby amateur français en 2021-2022. Première donnée : 89 à 93 % des blessures en rugby amateur sont bénignes. Une entorse, une contusion, un nez qui saigne dix minutes. Le gamin rentre à la maison, le lundi il est à l’école. Deuxième donnée, et celle-là elle surprend tout le monde : la rupture du ligament croisé du genou, qui est la blessure qui marque une carrière sportive, elle est plus fréquente au football qu’au rugby. Plus fréquente. Avec une marge nette. Et la troisième chose, la plus contre-intuitive : au rugby, dès quatre ans, on apprend à tomber. Tomber sur le côté, tomber en roulé-boulé, tomber sans tendre la main pour se rattraper. C’est la première chose qu’on enseigne, avant même de jouer avec le ballon. Au judo on apprend à tomber, au rugby aussi. Au foot, jamais. Ce que ça veut dire concrètement : un gamin de huit ans qui fait du rugby depuis trois ans, il sait tomber. Un gamin de huit ans qui fait du foot, il sait pas. Et la cour de récré ou le trottoir, c’est ni un terrain de foot ni un terrain de rugby, c’est du béton. Donc oui, le rugby a une image qui colle. Mais quand on regarde les chiffres et qu’on regarde ce qui se passe vraiment en école de rugby, le risque, il est pas où on l’imagine.
À la rentrée 2024, le rugby féminin comptait 52 000 licenciées en France. À la rentrée 2025, 70 000. Et la moitié des clubs n’arrivent pas à les accueillir.
Plus 38 % de licenciées en un an. Dans aucun sport, je veux dire absolument aucun, on a vu une bascule aussi rapide chez les femmes. Ça vient pas de nulle part. Il y a eu la Coupe du monde féminine, il y a eu un plan de la fédération avec des aides pour construire des vestiaires séparés, et il y a eu surtout des femmes qui se sont dit « pourquoi pas moi ? » en regardant les filles du XV de France jouer à la télé. Et là où c’est intéressant, c’est qu’on parle pas que de filles qui ont joué quand elles étaient gamines et qui reprennent. On parle aussi de femmes adultes — trente ans, trente-cinq ans, quarante ans — qui n’ont jamais touché un ballon ovale de leur vie et qui poussent la porte d’un club pour la première fois. Le problème, et ça personne ne le dit, c’est que la moitié des clubs n’est pas équipée pour les accueillir. Pas de vestiaire féminin. Pas d’éducatrice qui sait faire débuter une adulte. Pas de section féminine du tout, ou alors « en construction » depuis trois saisons. Nous, on a la chance d’avoir une section féminine qui tourne. Et le premier truc qu’on dit à une femme qui arrive c’est : t’as pas besoin de savoir plaquer, t’as pas besoin de savoir courir vite, t’as pas besoin de savoir attraper une balle ovale. On t’apprend tout. La première séance, on apprend à tomber. La deuxième, on apprend à passer la balle. La troisième, on commence à comprendre les règles. C’est tout. C’est pas plus compliqué que de commencer le yoga ou le crossfit. Et dans six mois, t’as une équipe, t’as des copines, et tu pratiques un sport qu’on a longtemps dit pas fait pour toi. Il est temps qu’on arrête de dire ça.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le rugby amateur, ce n’est pas un sport de plus. C’est un univers où les idées reçues collent à la peau de la discipline et freinent les vocations, où les bénévoles tiennent à bout de bras un modèle que le reste du sport associatif voit s’éroder, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.